Publication des oeuvres des membres du Club des Poètes de l'Adour
Dans le sac, sur la porte ou sur le guéridon, Elles ne sont pas bien loin. Vous savez qu’elles sont là. Au contact de vos mains elles s’animent selon Que vous choisissiez l’une ou l’autre, ou pas ! Elles gardent pour nous dans des tiroirs secrets, Tous...
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Brassens avait chanté la ronde des Jurons , Qu'on soit pute ou client, qu'on soit prince ou baron, Prêts à tout, bons à rien, clochards ou pharmaciens... A chacun son juron, et chaque être a le sien ! Dans le temps, la noblesse abusait des "Morbleu"......
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Se mêlent à l’odeur du matin, Entre café et confiture, Quelques traces d’une écriture À croquer avec du bon pain. Encore un nuage de lait ! Et sous ton peignoir entrouvert, Mes mots prennent un drôle d’air, S'envolent en fumée, de café… Ma main glisse...
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Le chevrier - 1966 - Antoine Martinez Je viens en rentrant de ballade De croiser le vieux chevrier. Souple, leste, il escalade Avec ses chèvres tous les sentiers. Il est grand, sec comme du bois mort, Sa démarche inimitable, Comme une branche qui se tord,...
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Une boule de poils Est arrivée chez vous Qui peu à peu s'installe, Faisant de vos journées Une course poursuite Derrière les dégâts Qui parsèment sa route. Mais il est si craquant Avec son ventre rond Et ses yeux innocents, Que vous lui pardonnez. De...
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Il fait trop chaud pour que je trouve, Parmi les idées que je couve, Celle qui voudra bien éclore, Dans un poème qui m’honore, Il fait trop chaud pour assurer Une cadence mesurée, Sans oublier un pied qui traîne, Source abondante de migraine, Il fait...
Lire la suiteQui sait que le mot " glamour" vient de la déformation de "grammaire"? Mickaël Fonton, Valeurs Actuelles du 31 mai 2012 A force d'imbiber sa langue avec de l'orge L'Anglais souffre à jamais d'un défaut de la gorge. Pourquoi dire best of et non "morceaux...
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P enche-toi, laboureur, aux semailles prochaines, et vois au ras des herbes le regard des étoiles, délicat, dessiné, aux perles résinées, aux sillons de l'été! Lucioles dans la nuit ou rosée pour nos vies : y scintille la pluie, germe l’aube d’un oui...
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Vieux chêne immense et bon , tu plonges au vaste airial* tes branches d’un autre âge: cathédrale de feuilles, j’aime m’y reposer et sentir à ton flanc la force et le courage, les ondes du vivant vibrantes et chavirantes, de ton cœur invisible au long...
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Coule, coule, Leyre douce dans les veines des bois! A tes rives sommes venus déposer nos fardeaux trouver le monde beau, mettre nos cœurs au chaud. Auprès de ta lenteur de sable ensemencé reposent enfin nos hâtes et s’ouvrent les saisons. Un livre de...
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