Publication des oeuvres des membres du Club des Poètes de l'Adour
Je sens que, doucement, je perds mon innocence. Dans ma chaire encor pure il y a des remous. Quel est donc ce typhon qui chambarde mes sens, Durcissant des endroits qui devraient rester mous… ? Je perds mon pucelage et mon âme d’enfant… Je m’attendais...
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